Le fait de penser à toi est devenu un automatisme. Je me fiche que ça me fasse mal ou que les larmes me montent aux yeux.
Tu vois, on s'habitue à tout, même à la perte de ses rêves.
Je me suis faite à cette partie de moi qui n'existe plus. Je sens encore le vide mais je n'essaye plus de le combler. C'est comme ça.
Je n'ai plus non plus ces tonnes de questions qui me trottent dans la tête.
Peut-être que ce n'était qu'un jeu, peut-être pas. Tu m'aimes peut-être autant qu'elle ou peut-être que ce n'est pas le cas. Si ça tombe, elle ne compte vraiment plus que pour les apparences, c'est possible.
Toutes ces hypothèses pour lesquelles j'ai tant pleurés, ne me font plus rien.
On a écrit notre histoire. Et même si je n'ai pas désiré le dernier chapitre comme ça, que puis-je y faire ?
Chacun reprend sa place...
© By a-l-s
*